Une épitaphe de Poperinge, adressée par une mère à son fils de 19 ans. À toute une génération de jeunes hommes qui partent mourir au front.

 

Un dernier hommage multimédia.
Un acte d'accusation collectif.
Une complainte de purge.
Pour eux donc.
Pour tous les autres.
Pour nous-mêmes maintenant.

Comment une mère peut-elle faire face à la perte de son enfant ?
Comment une génération de mères fait-elle face à la perte de leurs enfants ?

 

Il a inspiré Feu froid à la création de ce spectacle musical et théâtral. 4 chanteurs, un paysage sonore avec des centaines de voix et de la vidéo. Plus de 300 jeunes, pères et mères ont collaboré à la création de la bande sonore, des séquences filmées et du décor. Des voix individuelles non formées et des chœurs discrets.

 

Les mots d'une mère qui veut transmettre un dernier message.
Le titre est tiré d'une épitaphe du Westhoek.
Le garçon sur la tombe duquel figure cette inscription avait 19 ans.
Un cimetière, celui de Lijssenthoek à Poperinge, contient plus de 600 garçons âgés de 19 ans à partir de 1917.

 

450 000 jeunes hommes reposent dans 160 cimetières et anciens champs de bataille du Westhoek, connus ou anonymes.
Cette épitaphe aléatoire, témoignage poignant d'une souffrance individuelle et solitaire, nous prend à la gorge.

 

Comment l'imagination des jeunes peut-elle s'emparer de cette dimension démesurée des centaines de milliers de victimes ?
Comment donner une voix à cet événement et garder des souvenirs vivants et tangibles ?

 

Cette performance a été créée dans le cadre d'une résidence de trois ans d'Eurudike De Beul à FENIKS (2008-2010), atelier de WALPURGIS. Le FESTIVAL FENIKS 2009 et 2010 a déjà présenté le travail en cours de la performance finale.

 

GENEROSITA - Eurudike Le Bourreau

La mezzo-soprano Eurudike de Beul a reçu une formation classique pour son intérêt pour le chant, le théâtre et la danse. Elle a travaillé avec Alain Platel, Theu Boermans et Peeping Tom, entre autres, avec lesquels elle a effectué des tournées dans toute l'Europe pendant plusieurs années. Depuis le les noces/svadebka/le mariage Eurudike est étroitement associé à WALPURGIS en tant que partenaire de discussion, professeur de chant et chanteur.

Crédits

regie, concept, mezzosopraan & composities
Eurudike Le Bourreau
sopraan
Katelijne De Beul
alt
Helena De Beul
flamenco
Amparo Cortes
video & geluid
Glenn Vervliet
artistieke assistentie
Camille de Bonhomme
ingénierie
Ben Derijdt, Lieven de Coninck & Thomas Engelaer
production
Feu froid
coproductie/residentie
WALPURGIS
theatraal advies
Peeping Tom
en association avec
Cultuurcentrum Sint-Niklaas, VTS en OLV presentatie Sint-Niklaas, talbot House Poperinge, In Flanders Fields Museum & In Dulci Jubilo

Presse

Commentaires

Spectacle sur la Première Guerre mondiale à la Forteresse 4. Le théâtre musical avec ses gadgets techniques promet une expérience intime.
Filip Spoelders, Het Laatste Nieuws, 10.05.2013

 

Langage corporel : Eurudike Le Bourreau (mezzo-soprano)
Katrien Steyaert, De Standaard Magazine, 29 mars 2014

 

Les élèves chantent au Lyssenthoek

SINT-NIKLAAS/ POPERINGE - Quelque 140 élèves de l'école de présentation Onze-Lieve-Vrouw de Sint-Niklaas ont visité hier le cimetière militaire de Lyssenthoek à Poperinge.

 

Le Lyssenthoek est l'un des plus grands cimetières de la Première Guerre mondiale dans le Westhoek. Près de 11 000 soldats y sont enterrés. L'école de présentation d'Onze-Lieve-Vrouw a d'abord visité le musée In Flanders Fields à Ypres avec les élèves de cinquième année. Ils se sont ensuite rendus à Poperinge, où ils ont participé à la préparation de la production théâtrale Till we meet again (Mother) dans le grand cimetière de Lyssenthoek. Pour cette production, l'asbl Koudvuur de Sint-Niklaas collabore avec la Presentationschool Onze-Lieve-Vrouw.

 

L'initiatrice Eurudike De Beul : "Depuis plusieurs années, je suis fascinée par l'histoire mouvementée du Westhoek. Dans ma famille aussi, il s'est passé des choses pendant la guerre. Les élèves réalisent ici un décor avec 140 tissus blancs qu'ils étendent sur les pierres tombales. À la craie, ils inscrivent le nom et l'insigne de 140 garçons de 1917. Ce décor sera filmé et servira à la représentation qui fera le tour des Flandres.

 

Après avoir recouvert les tombes de nappes blanches, les élèves ont encore chanté le chant du moyen néerlandais Ach scheiden bittre scheiden entre les tombes avec la chanteuse de flamenco Amparo Cortes.

 

Wouter Sinaeve du musée In Flanders Fields : "Toutes les écoles secondaires de Sint-Niklaas viennent dans notre musée. L'école de présentation Onze-Lieve-Vrouw donne toujours sa propre interprétation à cette visite. C'est une bonne chose qu'Eurudike ait choisi cette école pour son projet théâtral. Nous présentons également le spectacle à Ypres.

 

Piet Lesage, Het Nieuwsblad, 10 mars 2010

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