Comme "objet musical", Dunoyer a choisi une étude de deux minutes pour pianola du compositeur mexicain Conlon Nancarrow. Ses canons extrêmement complexes lui ont inspiré un travail analogique : d'une part, la combinatoire, le complexe et le numérique, mais d'autre part aussi : l'artisanat minutieux, la manipulation d'objets et de petites machines.
La musique soutient et modèle la projection d'une série d'images représentant Dunoyer lui-même, créées et éditées par Mirjam Devriendt, une photographe basée à Bruxelles. Ces images corporelles stylisées, très anatomiques et démodées, sont entrecoupées de radiographies de l'intérieur du corps.
Etude #31 est une chorégraphie pour un objet dansant et musical.